Les fleurs de la vie ne sont que des fantômes

Vue d’exposition

Accidents de pellicule

Les Failles

La Fenêtre

Les fleurs de la vie ne sont que des fantômes
2017
Composition de 20 photographies – 260 x 190 cm
Feuille d’or 22 carats, Papier canson noir, impression jet d’encre sur papier japonais – 40×60 cm
Impression jet d’encre sur papier canson – 42 x 29,7 cm
Feuille d’or, impression jet d’encre sur papier canson – 21x 29,7 cm

Les fleurs de la vie ne sont que des fantômes, dont le titre est inspiré d’une citation des Les souffrances du jeune Werther de Goethe, est un poème visuel, composé à partir de photogrammes issus de films amateurs.

Trois séries principales composent ce poème, trois arrêts sur image – La Fenêtre, La Faille, et les Accidents de pellicule – qui chacune questionne à leur manière la forme et la fragilité de l’enregistrement de la vie sur pellicule.

La Fenêtre est construite selon un principe de mise en abime. Elle interroge la composition même de l’image – lumière, espace, temps.

Les Accidents de pellicule sont issus d’une recherche de photogrammes abîmés, où la décomposition de l’image, les rayures, et les brulures s’offrent comme autant de traces de la précarités de la représentation du monde.

Les Failles propose, à partir de la déchirure d’une image, d’en révéler la fracture intérieure, la déchirure temporelle, qui par ce même interstice laisse filtrer la lumière.

Exposition : Galerie Patrick Gutcknecht, 7 octobre – 9 novembre 2017, Paris